Sur une corde raide me voilà suspendu entre ciel et terre.
Sans crainte je me laisses ballotter aux quatre vents.
Il est bon de laisser sécher ses larmes entre deux tempêtes et de s’étendre
de tout son corps dans le vide de nos illusions.
Légèreté d’être dans la matière, réchauffé par une lumière des plus intenses.
Et voilà que je me permet à nouveau d’être à la merci du vent.
Signe du temps qui passe et qui ne reviendra jamais.
Je m’accroche à ma corde raide devenue en ce jour corde à linge.
Souplesse du vêtement qui sèche au soleil, balayer de la grisaille d’un ciel trop sombre.
L’été qui s’achève me chante à l’oreille que le ciel accueille toujours nos regards remplient d’émerveillement.

1 commentaires:
Beau duo mots et photo sur les pixels du temps au gré des vents ;)... On croirait presque sentir l'odeur de lavande en concentré des vêtements tous propres ;)
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