Je sais, je sais, vous n’aimez pas entendre parler de la mort, c’est un sujet qu’on évite la plupart du temps, et pour cause, on aime pas voir mourir la vie. Évidemment on préfère voir pousser les fleurs ou encore être témoin de la naissance d’un nouveau née, on aime la vie au détriment de la mort. Qu’il s’agisse d’une mort subite, d’une mort accidentelle, d’une mort clinique, d’une mort naturelle ou artificielle et même d’une peine de mort… La mort sera toujours au rendez-vous, soyez-en rassurés, y’a pas l’ombre d’un doute, elle ne fait aucune exception pour aucun être vivant.
Très souvent il m’est arrivée de frôler la mort, je l’ai sentie tout près de moi, me rappelant que mon corps est bel et bien mortel. La mort n’est pas une tragédie humaine, elle est tout simplement la fin d’une réalité physique, matérielle, temporelle. Je ne serais pas en vérité si je vous disais que je n’ai jamais eu peur de mourir, oui j’ai longtemps eu peur de quitter cette vie, et aussi de perdre ceux qui sont cher à mon cœur, ceux que je voulais éternellement à mes côtés afin de ne point souffrir de leur absence. Sommes-nous trop possessif entre nous?
Je crois que oui…
La mort de celui ou de celle que nous aimons éveille en nous le sentiment d’être abandonné, d’être laissé à nous-même, c’est parfois si souffrant que certains d’entre nous souhaitons quitter cette vie pour rejoindre l’être aimé. Et pourtant, une vie s’en va et une autre s’en vient, c’est sans fin, il n’existe aucune mort laissant une place vide…personne n’est irremplaçable, c’est comme ça, on n’y peut rien. La mort arrive un jour ou l’autre…Un cœur arrête de battre, un papillon n’a plus besoin de ses ailes pour voler, une fleur perd ses pétales pour devenir une pomme.
Un enfant ne grandira pas, un vieux sage laissera derrière lui sa sagesse de vie, un arbre tombera sur un toit. La terre tremblera et une ville entière ne sera plus que débris…
Un corps trop vieux pour servir se videra de son essence de vie.
C’est comme ça…on n’y peut rien, la matière est mortelle.
Si vous lisez ceci c’est que vous êtes toujours en vie, voilà une bonne nouvelle en soi, vous vivez donc vous êtes, la personne, le corps n’est rien du tout, c’est l’être qui importe, et qu’est-ce que l’être (?)…Tout dépend de notre perception de la vie, de nos croyances et de nos limites du mental. En ce qui me concerne, je reconnais que l’ÊTRE est l’esprit créateur, le souffle de vie qui se manifeste par notre corps, il est tout ce qui est, c’est la seule réalité qui est à l’intérieur du vivant. Lorsque notre corps cesse d’être une réalité physique nous sommes toujours cet être jouissant de l’éternité. L’être est la pulpe de vie en chacun de nous, l’essence de l’esprit créateur qui nous permet de vivre une aventure intégrale sans fin, évoluant en dehors des limites du terrestres. Mais pour le moment nous sommes tous ici dans un corps physique nous permettant de jouir de notre être et de se consacrer à nous-même. C’est notre vie après tout, on peut perdre du temps à aimer, on peut créer notre vie selon nos désirs, on peut se battre pour vivre ou pour survivre, on peut travailler fort, souffrir, vieillir et finalement mourir.
Nous sommes tous libres « d’être » même en prison.

1 commentaires:
LYNCHAGE + PLAGIAT :
Ceci est une tentative de gros scandale public parce que ça calme pas mal les gros connards en attendant de trouver enfin un avocat qui réglera ce problème de non respect de mes droits les plus élémentaires et je le conseille à chacun qui peut avoir des ennuis avec ce gros connard de sarkozy ou sa clique de clowns de flics minables : je suis donc en train de régler un petit problème du genre détail avec cette grosse tache de si peu président de la république Française, en lui envoyant un avocat pour mises sous surveillance illégales, lynchage numérique inspiré de bonnes vieilles méthodes qui ne déplairaient pas au ku klux klan, lynchage qui n'a mobilisé personne sur le web ou dans la presse et plagiat vulgaire et ridicule qui passe à la télé, de mes petits textes web.
Quant a sarkozy, s'il n'aime pas le web, et s'il n'aime pas la rue qui sait, la preuve, très bien se défendre, qu'il la quitte !
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