4/22/2008

22 avril JOUR DE LA TERRE.

En cette journée de la terre,
je suis heureuse d’avoir les deux pieds sur terre.
J’aime cette terre depuis le premier jour de notre rencontre.
Elle qui me donne tout l’amour dont j’ai besoin pour grandir
et m’enraciner en son centre.
Je l’aime comme c’est pas permis par la loi des sans cœur.
Je l’admire dans toutes ses formes et ses couleurs.
Je la redécouvre chaque jour sous un nouvel angle.
Je la ressens dans tout mon corps.
Je la respecte dans sa fragilité.
Je la respecte aussi dans sa force naturelle.
Elle est pour moi ma mère, ma sœur et ma meilleure amie.
Jamais elle ne m’a trahie et moi je lui ai restée fidèle.
Même le jour où ses eaux agitées m’ont presque noyée,
elle a su m’ épargnée d’une mort tragique.
Depuis je sais qu’elle est magique et poétique.
Elle me raconte son histoire.
Elle me chante sa joie.
Elle me dévoile sa beauté.
Comment ne pas l’aimer?
Dites-moi si vous le pouvez?
Dites-moi…
Vous qui la massacrer.
Vous qui la dévorer.
Vous qui la mépriser.
Ignorez-vous qu’elle se donne à nous?
Et non à vous.
Pour le reste de ma vie,
je proclamerai haut et fort l’amour que j’ai pour elle.
Je la défendrai jusqu’à ma mort.
Pour elle je déplacerai des montagnes…
Je décrocherai la lune…
Pour elle, je marcherai à contre courant.
Pour elle…
Je chanterai ma joie d’être terrienne.
Aujourd’hui et demain…
Célébrons notre terre.




4/09/2008

ÊTRE À SOI

Depuis que l’hiver a fait place au printemps, j’observe chez les autres de grands changements qui s’imposent en eux, comme des passages obligés. Parmi ceux que je côtoie, je ressens leur souffrance commune de ne pas être à soi, d’avoir mit de côté leur joie pour laisser place à un envahissement extérieur rempli de doute, de peur et de confusion. Ils m’apparaissent être à l’extérieur de ce qu’ils sont, comme-ci ils ne se reconnaissaient plus, comme-ci une partie d’eux-mêmes les avait complètement abandonné à leur triste souffrance. Perte d’estime de soi, mal de vivre, retour au passé, blessure non guérit…voilà le lot de tant d’ignorance d’être à soi avant d’être parmi les autres. Ma réflexion d’aujourd’hui est inspirée de mes observations libres de toutes formes de jugement et de mépris, c’est mon cœur qui s’exprime dans un élan de joie et d’amour que je désires profondément partager avec tout ceux et celles qui traversent cette perte d’identité. Je garderai pour moi les noms de ces personnes, certaines d’entre elle se reconnaîtront, sachez chers amis que vous êtes une source d’inspiration pour moi.

Lorsque nous tournons en rond dans notre vie, nous n’avons pas le réflexe de revenir à soi, au contraire nous luttons contre nous même cherchant un responsable à l’extérieur de nous. Pour certaines personnes plus conscientes de leur part de responsabilité mais qui ne vont pas au fond d’eux-mêmes trouvent tout de même le moyen de se perdre dans un tourbillon de divertissement qui les éloigne de qui ils sont. C’est ainsi que nous devenons assurément victime de nous même à travers tout ces événements qui deviennent de plus en plus difficile à vivre…C’est qu’on est très loin de soi, à des milles lieux d’être à soi. Perdu dans notre vide, ignorant que ce vide est là en nous afin qu’on s’occupe de nos souffrances. Je reconnais que plus on s’occupe de ses souffrances et plus la joie est présente en nous. Dernièrement, j’ai eu à reconnaître mes souffrances, ce fût un retour en moi imposé par mon manque d’écoute envers qui je suis. Par la suite, j’ai eu à intégrer pleinement mes expériences vécues pour ensuite intégrer mes talents et à partir de toutes mes intégrations j’ai pu enfin partager ce que je suis avec les autres. Sachez que mes souffrances m’ont aidées à développer mes talents et que sans elles je serais probablement encore à lutter contre moi-même. Ignorant celle que je suis, cherchant à plaire à tous, couper de ma vérité tout en me laissant envahir par les autres jusqu’à se ce que je me sente anéantie. Voilà où tout ça peut nous conduire si nous ne sommes pas à l’écoute de nous même. Aujourd’Hui je sais qui je suis et je mets du temps dans ce que j’aime en exprimant mes talents que j’offre aux autres. Le don de soi est devenu clair pour moi, ce qui n’était pas le cas lorsque je me donnais sans me reconnaître, j’étais au service de la reconnaissance des autres. J’ai compris que je devais me reconnaître et ainsi d’être tout simplement heureuse de donner en partageant ma joie qui est un cadeau inconditionnel à offrir à tous. Aussi maintenant, je suis capable de trouver ma joie dans la joie de l’autre, voilà le secret d’un bonheur tout simple.
À vous mes amis… je vous souhaites de reconnaître qui vous êtes, de reconnaître vos talents et vos forces qui vous sont complètement uniques en comparaison à tout les autres. Notre joie est notre point de référence que nous sommes pleinement avec nous-même dans le moment présent.